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Eh bien je ne sais pas trop comment aborder cette chronique visant, je vous le rappelle, à présenter les artistes que j’adore et admire…

 

Et pour commencer, quoi de mieux que l’artiste féminine que j’apprécie le plus au monde : Björk ? Bon déjà, ceux qui s’attendent à une présentation objective, vous pouvez vous arrêter illico presto, car je ne peux pas l’être en ce qui concerne mon Islandaise préférée…

 

Là encore, j’ai peur d’être fouillis dans mon portrait alors il faut que je trouve quelques axes, afin de guider cet article… Eh bien, sachez que ce qui définit Björk, c’est son originalité !! Mais attention, il ne faut pas confondre : elle ne cherche pas l’original pour être marginale, se distinguer du lot, ça n’est pas une stratégie commerciale, ni du snobisme (même si certains de ses auditeurs l’écoutent uniquement car cela fait bien…) ; au contraire, sa vie est recherche constante, expérimentation profonde de l’art musical… Bref, à partir de ce fil conducteur, il est quand même nécessaire de distinguer les différentes facettes de son travail : la musique, les paroles, les clips/style vestimentaire (l’aspect visuel en gros).

 

Tout d’abord, l’originalité dans la musique… Comment dire sans tomber dans la dithyrambe ? On peut tout d’abord mentionner que sur ses 7 albums studio en solo depuis 1993 (car elle a commencé sa carrière dans divers groupes islandais mais cette partie de sa vie ne m’intéresse pas vraiment car elle n’était alors pas libre d’exprimer pleinement son art), elle a toujours su et voulu se renouveler. Elle est en effet boulimique de travail en ce qui concerne la musique (qui lui a sauvé la vie dit-elle elle-même) qu’elle touche à tout et se dit même en manque de temps pour pouvoir tout expérimenter. Elle désire accumuler le plus d’expérience possible car elle est convaincue que l’on se construit sur ses erreurs et que peut-être à 80 ans, elle pourra réaliser l’album parfait (selon ses critères)… En attendant, elle tâtonne ; enfin, il faut savoir que les tâtonnements de Björk, ce ne sont pas ceux de Lorie lol !! Pour percevoir un peu mieux son travail, il faut expliquer que tous ses albums sont composés entièrement par elle seule, dans une phase préliminaire ; et dès qu’elle se sent prête, elle soumet son travail à tout un tas de collaborateurs, tout aussi talentueux (d’ailleurs une de ses qualités est de savoir repérer avant tout le monde le talent chez les autres), et ensemble ils perfectionnent le projet avec une grande minutie sous la direction (gentiment autoritaire) de la Miss. C’est pourquoi la plupart des musiciens reconnaîtront le niveau de complexité très élevé dans chacune de ses musiques ; celui-ci est également tangible pour les néophytes car, même sans bien savoir techniquement pourquoi, on découvre une nouvelle dimension à ses chansons à chaque écoute ; c’est aussi la raison pour laquelle tant de gens trouvent son  monde hermétique, mais c’est qu’il faut le vouloir pour y rentrer, se donner du mal, réécouter… Et la magie opère, à chaque album, même si a priori on est un peu déstabilisé lors de la première écoute… Toutefois, n’étant pas critique musical, je ne peux pas et ne veux pas essayer de vous décrire son univers musical (d’ailleurs personne ne peut dire si c’est de la pop, de l’ électro ou du trip hop lol), cela serait vain ; je peux juste, pour conclure cette partie sur sa musique, vous exposer ce qui m’a plus chez elle au départ : ma sœur avait une cassette de Homogenic (son 3e album studio) et au début je n’aimais que deux ou trois chansons, le reste m’apparaissant trop spécial ; et puis, je suis tombé sous le charme, particulièrement car j’ai adoré sa façon de mêler le classique au moderne, le symphonique à l’électro… Et c’est justement un peu ça le génie de Björk : elle parvient toujours à créer ce savant dosage entre le nouveau et l’ancien, ses racines ; même dans les chansons les plus électro, il y aura des cordes ou autres instruments ; dans son dernier album uniquement fait de textures vocales, il y a une dimension moderne…

 

Puis, l’originalité dans ses paroles… Ici il y a certainement moins à dire car elle-même ne se revendique pas poétesse, juste musicienne ; elle va même jusqu’à considérer les mots comme un carcan, empêchant la musique de s’épanouir ; c’est pourquoi l’importance qu’elle leur accorde est secondaire et que parfois elle préfère chanter n’importe quoi, prononcer des sons sans sens plutôt que d’avoir recours aux mots… Je trouve déjà que cet état d’esprit dénote une vraie poésie !! Malgré cette réticence, quand elle écrit des paroles (toujours par elle-même), elle arrive néanmoins à créer une magie once again !! En effet, elle utilise le plus souvent des mots simples, mais parvient à créer des images, des métaphores toujours originales et étonnamment pertinentes… Quoi qu’il en soit, ses textes restent toujours cantonnés au registre de la poésie, alors que plusieurs chanteurs s’adonnent à la critique sociale de temps à autre, au texte politique… Elle, non !! Elle chante l’amour, la vie, la nature… Même quand c’est naïf, c’est poétique car on ressent bien que c’est en elle !!

 

Enfin, l’originalité dans l’aspect visuel… Eh bien, il suffit de voir ses looks toujours variés et excentriques, qui attirent parfois les moqueries de certains. Elle adore les vêtements et cherchent constamment les créateurs talentueux, que ce soit de grands couturiers ou de petits anonymes, de la haute couture ou issu des marchés aux puces. Et il faut avouer que cela lui va bien car elle assume tout à fait !! Tout ceci est complété par des maquillages très marqués, ou des coiffures alambiquées… Puis, il y a les clips. Là encore, elle est reconnue pour la qualité de ses vidéos, car une fois de plus elle sait s’entourer des gens doués (Michel Gondry, Stéphane Sednaoui, Jean-Baptiste Mondino, Spike Jonze, Alexander MacQueen, etc) et aime l’aspect visuel des choses. Ceci peut s’expliquer par le fait qu’elle considère chacun de ses albums comme un personnage, dont chaque chanson serait une facette… Ainsi, on voit aisément qu’elle a une image concrète de toutes ses chansons, qu’elle soumet d’ailleurs au réalisateur, qui ensuite fait fleurir le projet. Le résultat est soit esthétique, soit drôle, soit poétique, soit les trois à la fois !!

 

En bref, c’est une artiste vraiment complète, qui ne néglige aucune facette de son travail, qui sait rendre populaire une musique a priori hermétique, qui a su créer son propre monde, à l’abri de l’industrie musicale (elle est restée fidèle à se première maison de disques malgré les offres de contrats alléchants, ce qui lui garantit une totale liberté de travail), qui nous permet de nous évader et de vraiment comprendre la magie et la puissance de la musique !!! Et ça, ce n’est pas rien… lol

 

 

Dimanche 9 avril 2006 7 09 /04 /2006 15:26
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Ohlala, mais quel jour sommes-nous aujourd’hui ? Mais oui, c’est bien ça : il y a 20 ans, à 4h35 du matin (j’ai toujours été matinal lol), à la maternité de Saintes, je naissais…

 

 

 

Bon, je ne vais pas faire le petit speech habituel « Oh mon Dieu, c’est horrible, je vieillis »  que je trouve un peu déplacé quand on sait ce qui se passe dans le monde de beaucoup plus grave (oui je sais c’est un petit geste mais ça compte lol)… Cependant, à chaque nouvelle dizaine, on ne peut s’empêcher de faire un bilan, surtout à 20 ans car on dit qu’à cet âge-là, on a vécu la moitié de sa vie…

 

 

 

Et c’est vrai qu’il s’est passé beaucoup de choses… Ce qui est le plus étrange quand je réfléchis est que j’ai l’impression que ma vie a commencé avec le collège. De mon enfance, je ne garde que des souvenirs, alors que je dois à mon adolescence ce que je suis, ceux que je fréquente et aime… En effet, jusqu’à la fin de l’école primaire, je menais une vie qui m’a conduit à être plus tard mal dans ma peau, et en outre, avec le recul, j’étais un sale gosse, pourri gâté, capricieux (ce qui n'empêche pas que j'ai vécu des situations très difficiles pour un enfant)… Or, à mon arrivée au collège, comme je déménageais (de Saintes à La Rochelle) et que je commençais à me remettre en question, j’ai eu un tremplin pour me refaire, repartir à zéro et m’améliorer, à tout point de vue… Et j’avoue que je suis plutôt satisfait car je m’estime sur la bonne voie, du moins je suis toujours la même depuis la 6e, et je me sens de mieux en mieux, j’ai l’impression de progresser dans mon travail d’introspection (surtout cette année, un bond a été fait…), et surtout je suis très fier de mes amis, moi qui pense être pourtant plutôt asocial (lol) et timide, j’ai réussi à m’entourer de gens merveilleux…

 

 

 

Alors le dernier mot de ce bilan sera MERCI à eux !!!

 

 

 

Et aussi joyeux anniversaire à moi-même !!

Dimanche 9 avril 2006 7 09 /04 /2006 14:17
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Bon today a été une rude journée de shopping à Bordeaux (enfin, pour moi le shopping c’est toujours rude car je déteste ça lol) et nous ne sommes pas rentrés bredouille : deux paires de chaussures, quelques BDs et un déjeuner à l’Entrecôte, notre restaurant préféré lol !!

Bon sinon le véritable sujet du ce post concerne une de mes passions (oui on peut le dire) : l’univers de Harry Potter… Ainsi, je voulais vous annoncer que j’ai passé le niveau 1 du WOMBAT test avec mention « exceeds expectations » (cf mon diplôme)(=au-dessus des attentes dc c’est bien) ; test que j’ai passé sur le site de JK Rowling, la génialissime auteur de la série de livres, après l’avoir longuement cherché (car il était bien caché lol)… Evidemment, les rumeurs vont bon train : quel est l’enjeu d’un tel test ??!! Certains parlent déjà d’une série d’épreuves dont la récompense pour les meilleurs serait un échantillon d’indices sur le tome 7 de Harry Potter, comme par exemple son titre… Voili voilou, je crois que j’ai bien fait de poster cet article dans la catégorie blabla insignifiant… Surtout qu’un post sur Harry Potter est nécessairement prévu puisque c’est mon blog !!!

Samedi 8 avril 2006 6 08 /04 /2006 20:16
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Chose promise, chose due… J’entame la série des rubriques mensuelles par celle consacrée à l’analyse d’un film… Enfin, analyse est un bien grand mot ; en fait, il s’agit plutôt d’un mélange entre le pitch, mon avis sur le film, une ouverture sur les thèmes abordés…

 

 

Et donc pour cette inauguration (Champagne please !! ou Champomy car il est que 16h là…), j’ai choisi le film Le secret de Brokeback Mountain  réalisé par Ang Lee, sorti en janvier 2006 en France, avec Heath Ledger et Jake Gyllenhaal…

 

 

 

 

Bien que beaucoup soient certainement au courant du sujet du film, j’ai décidé de faire les choses bien alors voici un résumé, qui met en évidence la substance du film sans en dévoiler les péripéties :

 

 

Eté 1963, Wyoming.
Deux jeunes cow-boys, Jack et Ennis, sont engagés pour garder ensemble un troupeau de moutons à Brokeback Mountain.
Isolés au milieu d'une nature sauvage, leur complicité se transforme lentement en une attirance aussi irrésistible qu'inattendue.
A la fin de la saison de transhumance, les deux hommes doivent se séparer.
Ennis se marie avec sa fiancée, Alma, tandis que Jack épouse Lureen.
Quand ils se revoient quatre ans plus tard, un seul regard suffit pour raviver l'amour né à Brokeback Mountain.

 

 

Eh oui, vous avez bien compris, il s’agit bien d’un amour homosexuel lol…

 

 

 

 

Tout d’abord, rappelons que cette merveilleuse love story est née de la plume de l’écrivain Annie Proulx, lorsqu’elle a écrit cette nouvelle d’une trentaine de pages il y a quelques années. Pour structurer un minimum l’analyse, je pense que l’on peut procéder en distinguant les deux dimensions de ce film à savoir une histoire d’amour romantiquissime et une photographie de la situation de l’homosexualité dans cette société rurale des 1960s, pas si vieillie que ça…

 

 

 

 

First things first… Ce qui est tout à fait étonnant avec ce film, c’est qu’il est présenté comme le premier western dont les cowboys sont homosexuels, alors que dans la salle de cinéma ce qui ressort de ce film est cette romance entre deux êtres humains ; la dimension homosexuelle devient secondaire, tout naturellement, en tout cas cela a opéré sur toutes mes connaissances ayant vu le film. Il est donc normal de se pencher en premier lieu sur cet aspect du film… En fait, il dépeint un amour impossible entre deux êtres qui pourtant s’aiment profondément, impossible de par la pression sociale, un véritable carcan ; cela aurait pu être une histoire entre deux personnes issues de deux classes sociales si différentes que leur union s’en trouverait impossible (cf le système de castes en Inde par exemple). Bref, pour le grand romantique que je suis, même si un peu « désillusé » (c’est un néologisme pour dire que j’ai perdu mes illusions lol), ce film offre tout pour me faire baver d’envie (lol) : le coup de foudre, l’homme de sa vie, la passion, etc. D’ailleurs, je ne sais pas si cela est dû au fait que le ending n’est pas vraiment happy ou bien si c’est justement cette overdose d’émotion, mais j’ai passé toute la fin de l’après-midi, en sortant du ciné, dans un état mélancolique (pas vraiment triste)… Un peu comme avec une gueule de bois émotionnelle lol… J’aime bien quand un film produit cet effet pourtant, et cela a vraiment fonctionné ici, surtout que j’étais seul au ciné, donc j’ai pu garder ce sentiment pour moi assez longtemps (car je déteste donner mon avis dès que les lumières se rallument dans le ciné, ou pire dès que le générique commence à défiler lol… Eh oui désolé Thomas lol). Ainsi, pour résumer ce paragraphe : au-delà d’une romance homosexuelle, une romance tout court, et quelle romance !!

 

 

 

 

Or c’est justement ce qui fait que ce film est en même temps un film social très utile et réussi. En effet, quelle meilleure arme contre l’homophobie que de parvenir à montrer une histoire d’amour entre deux hommes tout en faisant oublier l’aspect homosexuel de cette union, tout en ne faisant ressortir que l’amour ?? I wonder… En outre, le film illustre avec authenticité la place de l’homosexualité back in the sixties : un tabou !! Mais je ne vais pas m’étendre sur ce point car c’est assez connu : à l’époque, les homos n’étaient pas acceptés, voire éliminés, au point qu’il était préférable de vivre son éventuelle homosexualité en secret (à Brokeback mountain en gardant des moutons avec un charmant compagnon lol), de contracter des mariages voués à l’échec (et donc le même sort attend la famille issue de ces mariages)… Un vrai tabou quoi !! Et puis, dans notre société hétéronormée et dans le film, c’est aussi l’extrême violence par rapport aux homosexuels qui paraît ; mais bon, c’est bien connu, l’homme est le plus violent envers les choses dont il a peur ; parce que tonton Sigmund a bien dit que l’on naissait tous bisexuels, et chacun doit faire face à un moment à cette part d’homosexualité latente, présente en tout être humain (je ne dis pas du tout que l’on est tous homos) ; or, dans notre société, cela fait peur, alors on écrase ceux qui incarnent cette peur, on les humilie, les caricature, les affuble de noms rabaissants (tafiole, tapette, PD (alors que cela signifie pédophile quand même), et la liste est longue…)… Mais, même si les choses ont bien avancé en la matière, je pense que le sujet du film reste quand même actuel, car il me semble qu’il reste encore une part d’homophobie en profondeur chez la plupart d’entre nous (même chez les gens apparamment indifférents à la préférence sexuelle de leur voisin lol). Et c’est par cela que j’aimerais conclure, par une série de questions… N’est-ce pas de l’homophobie que de craindre que les enfants élevés dans un couple homosexuel le deviennent à leur tour (pourtant c’est l’argument du type « des études ont montré que les enfants élevés dans un couple homo ne deviennent pas plus homo que dans les couples hétéros » que l’on utilise pour légitimer l’adoption par les homosexuels et l’homoparentalité) car après tout, à part pour la survie de l’espèce, être homo n’est pas une maladie, ni une tare ??? N’est-ce pas de l’homophobie que de dire, comme Eric Zemmour, et penser, comme certains de mes amis apparemment, que les homosexuels hommes sont des plus grands consommateurs que leurs homologues hétéros (on sent bien ici que l’image de la folle est en puissance quand même) (par contre, c’est vrai que les homos représentent une cible très prisée par les publicitaires car ils n’ont a priori pas d’enfants donc plus d’argent pour consommer) ???

 

 

 

 

Alors ??

 

 

 

 

 

 

PS : un ami m’a également dit à propos du film qu’il pensait que Ennis (le brun) était moins sincèrement amoureux de Jack (le blond) que réciproquement… Je ne pense pas du tout ça et lui ai expliqué mais vous qu’en pensez vous ?

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 7 avril 2006 5 07 /04 /2006 17:00
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Bon nous sommes arrivés au degré d’intimité sur ce blog adéquat pour que je vous présente mes trois p’tits chats !! Je vous arrête tout de suite : oui je suis bien gaga de mes chatons et alors, what the fuck ??!! Reprenons… Ils s’appellent Opus, Crocus (les deux mâles marrons) et Lotus (ou Minette suivant l’humeur) et ont été abandonnés dans une rue de La Rochelle en août dernier, ils avaient alors trois ou quatre mois… Heureusement, cette rue est celle où vit ma meilleure amie Anne, également atteinte par la gagatitude envers les chats ; elle les a donc recueilli quelque temps puis m’a demandé si j’étais intéressé. Après de rudes négociations avec ma Maman (comme dans Beethoven le film lol, c’est le papa qui veut pas du ‘ro chien !!), on a dit Banco !!

Depuis ils se portent très bien et sont restés très affectueux, peut-être depuis leur traumatisme… Toujours est-il que pour des chats ils ont juste ce qu’il faut : l’indépendance et le besoin de calinous (parce que c’est ça qui est bien avec les chatounets !!). Bon ils ont évidemment leurs mauvais côtés comme tout le monde ; par exemple, quand ils ont faim, ils vont enchaîner les conneries jusqu’à ce qu’on cède et leur donne des croquettes ; ils ont d’ailleurs développé un sens de la psychologie pointu : ils savent vraiment nous faire chier !!!

Sinon ils aiment également se comporter comme des chats de calendrier : prendre la pose, se faire des câlins entre eux (ça c’est vraiment trop mignon quand ils se léchouillent mutuellement), se bagarrer, jouer, etc.

Alors maintenant que vous les connaissez, vous pouvez (et voulez, n’est-ce pas ?) leur souhaiter un joyeux premier anniversaire (nous pensons qu’ils sont du mois d’avril)…

PS : s’ils ont tous des noms en –us, c’est parce qu’il y a chez nous une tradition depuis notre chat Titus ; avant les trois petits monstres de maintenant, il y a aussi eu un Virus…

 

 

 

Jeudi 6 avril 2006 4 06 /04 /2006 14:19
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