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Mardi 15 mai 2007 2 15 /05 /2007 12:15

Bon, moment de vérité que tout étudiant attend avec impatience et surtout appréhension : les résultats des examens !! Pour moi, ils sont mercredi 14h… Je pars donc illico presto sur Poitiers, pour pouvoir être à l’affichage demain et voir quelques amis par la même occasion. J’avoue que je suis très stressé ; depuis le premier semestre (où j’ai eu une mauvaise note à laquelle je ne m’attendais pas du tout et que je pense ne pas mériter…), j’ai perdu toute confiance en moi à ce niveau, sincèrement ; ça me projette dans les années à venir, où j’aurais à passer des concours difficiles (sciences po et l’ENM), le moindre échec me fait penser que je n’y arriverai pas… Enfin bon, on verra pour ces résultats ; ce qui est sûr est que je passe en troisième année donc pas de quoi paniquer !! Je pense que je posterai un commentaire sous cet article pour dire à ceux que ça intéresse mes impressions sur mes résultats…

See you my blog ^^

Par Allisfulloflove - Publié dans : Blabla introspectif
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Commentaires

si ca c'est pas de l'anticipation : partir le mardi pour le mercredi aprem !!! 
... mais c vrai que tu as la route ... 
mdr !!!!
Commentaire n°1 posté par bn le 15/05/2007 à 12h53
Arrête de te torturer, une mauvaise note (qui si ça se trouve n'est pas si mauvaise que ça, moi je demande à voir) n'est pas la fin d'un monde. A ce niveau comme aux autres, tu n'as aucune raison de pas avoir confiance en toi et tu le sais très bien, en tous les cas moi je le sais pour toi. Puisque tu passes en troisième année c'est donc qu'elle a été bonne cette année, coool, et comme tu le reconnais toi même "pas de quoi paniquer", alors tout va bien. Allez, amuse toi bien. Je sens que les prochains jours vont être festifs sur Poitiers et La Rochelle.
Commentaire n°2 posté par Bourdaloue le 16/05/2007 à 13h19
Merci merci ^^ mais qui est Bourdaloue ? Je veux savoir !!! C'est moi Big Brother ici !!
Commentaire n°3 posté par Allisfulloflove le 16/05/2007 à 21h37
BOURDALOUE (Louis) ~ Prédicateur français. Né à Bourges le 20 août 1632, mort à Paris le 13 mai 1704. "Le plus célèbre des prédicateurs du temps", comme disent ses contemporains, était entré à 16 ans dans la Compagnie de Jésus. Il sortait d'une famille de petit commerçants, de "bourgeois marchants"; mais son père était avocat. Après une quinzaine d'années d'études, et après avoir accumulé tout un fond de belles-lettres et de culture antique qu'il mettra plus tard au service de sa prédication, il fut nommé professeur de réthorique, de philosophie, de théologie morale, dans divers collèges des jésuites. Ses supérieurs découvrent son talent d'orateur et l'envoient aussitôt prêcher en Picardie, en Normandie, en Bretagne, ou il obtient un tel succés qu'il est bientôt appelé à Paris. "A peine eut-il paru, raconte un témoin, que de tout Paris et de la Cour même, une foule prodigieuse accourut." On trouve également, dans les Lettres  de Mme de Sévigné, bien des échos de cette notoriété si rapide. En 1669, à trente-sept ans, Bourdaloue passe de la ville à la Cour sur la demande de Louis XIV. Il prêche devant le roi l'Avent de 1670, le Carême de 1672, quatre autres Carêmes entre 1674 et 1682, quatre Avents de 1684 à 1693; en tout six séries de Sermons à la Cour, alors qu'habituellement, le même prédicateur n'y était guère rappelé plus de trois fois. Après la révocation de l'édit de Nantes (1685) , Louis XIV envoie Bourdaloue enseigner les nouveaux convertis du Languedoc, et le jésuite se fait rapidement admirer et aimer par sa douceur et son esprit de tolérance. Toute sa vie d'ailleur, en marge de sa prédication, il s'était dépensé pour visiter les malades,assister les agonisants,et surtout porter des secours spirituels aux prisonniers. Ayant abandonné la chaire de Versailles en 1696, Bourdaloue, pendant ses sept dernières années, se voue aux oeuvres de charité et aux hôpitaux. On peut dire cependant qu'il prêcha jusqu'à son dernier souffle. On ne cessait de le demander pour des discours de fête, des sermons de circonstances. Douze jours avant sa mort, le 1er mai 1704, il prenait encore la parole à une cérémonie de vêture de carmélite.
Un prédicateur favori des Grands. Et pourtant une vie banal, terne, tout intérieure, de religieux fervent à accomplir tous ses devoirs. On peut le résumer comme le fit Sainte-Beuve: "Il avait prêché." A en croire Voltaire, aussitôt Boudaloue apparu, Bossuet cessa de régner sur la chaire. C'est inexact; mais il reste vrai que, bien souvent, ses contemporains le mirent au-dessus de l'évêque de Meaux. L'évêque et le religieux sont d'ailleurs des hommes, sinon de tempérament, du moins de formation semblable. Bourdaloue est plus froid, mais comme Bossuet nourri d'Ecriture sainte, formé par un long commerce avec les auteurs de l'Antiquité, auxquels il ne demande d'ailleurs pas des parures de discours mais toujours quelque illustration morale. De Bossuet, il présente aussi le zéle apostolique audatieux, impitoyable. Il n'est certes pas homme à acheter faveur et popularité chez les Grands par des complaisances à leurs vive; en pleine époque des désordres du roi, il choisit comme sujet de sermon le thème de l'impureté, "frappant comme un sourd, disant des vérités à bride abattue", selon le témoignage de Mme de Sévigné, il a la rudesse, la liberté souveraine d'un homme conscient d'accomplir une mission divine; il n'hésite pas à entremêler son discour de mille allusions à des faits ou à des personnages contemporains, et même à batir des portraits que toute la Cour pouvait aisément reconnaître; tantôt, à propos de la médisance, c'est le Pascal des Provinciales; ou sur l'hypocrisie, le Tartuffe de Molière; à propos de la prière, il aborde le cas délicat du mysticisme fénelonien; une autre fois, il s'en prendra à Arnault et à ses outrances de doctrine. En lisant ses portraits, on pense aux Maximes de La Rochefoucauld, aux Caractères de La Bruyère, parfois même à certains personnages de Molière. Derrière le prédicateur, reparaît alors le professeur de rhétorique: en homme de son siècle, Bourdaloue dédaigne le cas individuel, il crée des types, il s'occupe de l'âme éternelle, de l'Homme. Mais tandis qu'à travers toute l'oeuvre de Bossuet court le frémissement des commencements tumultueux de l'époque classique, Bourdaloue paraît toute rigueur, austérité, jusqu'a l'excès même; ses sermons bien contruits certes, n'ont pas la richesse ni sourtout le mouvement qui emporte chez Bossuet. Point de fleurs, point de traits saillants, points de gestes même, car ce jésuite, pour éviter toute distraction, gardait les yeux baissés tout le temps de son prêche et avançait dans son discours, rigide comme insensible. Dédaignait-il de séduire ? Il ne voulait pas toucher, mais convaincre. Etre sensible, affectueux, lui eût paru sans doute un début de complaisance -et l'on comprend que Fénelon n'est guère prisé sa manière. Bourdaloue comptait sur la seule raison, sur les "certitudes impassibles" qui réduisent l'adversaire à la contradition. Logicien parfois brutal, "il s'empare sur-le-champ de l'esprit de l'auditeur et le frappe, comme d'un coup de massue, du bloc des sévères et irrésistibles doctrines qu'il va lui développer". Que si, ensuite l'émotion voulait paraître, Bourdaloue ne la rejetait point; mais il ne faissait rien pour la flatter, il ne la tolérait, semble-t-il, que comme le résultat de l'illumination des esprit. Le style de Bourdaloue marque une fin bien plus qu'un commencement; c'est l'instant où la rigueur raisonnable atteind un point de telle tension qu'elle devient intolérable -ou, plus simplement, qu'elle commence à fatiguer, à ennuyer. Tandis que mourait Bourdaloue, Massillon l'avait déjà remplacé dans la chaire française et, au classicisme impétueux, presque féroce du jésuite, avait substitué une douceur et une onction digne de Fénelon.   lol
Commentaire n°4 posté par Bourdaloue le 17/05/2007 à 03h02
Wouahou !!
... Mais ça ne me dit pas qui tu es, recordman du commentaire le plus long !!
Commentaire n°5 posté par Allisfulloflove le 17/05/2007 à 20h05
en tout cas une chose est sure : ce n'est pas moi ^^
Commentaire n°6 posté par bn le 18/05/2007 à 16h33
Bon, I'm back home !! Je peux enfin poster mon commentaire sur "mes impressions sur mes résultats" comme prévu...
Alors, évidemment je me sens plutôt con d'avoir posté cet article, car j'ai eu de très bons résultats, donc la confiance est revenue en partie je crois...
Détail amusant : j'avais fait un rêve prémonitoire sur mes résultats et ceux d'un de mes proches et il s'est avéré exact...
Commentaire n°7 posté par Allisfulloflove le 18/05/2007 à 21h59
Congratulations, tu vois que tu n'avais pas de raison de t'en faire. Maintenant, profite de vacances qui sont, je crois, bien méritées
Commentaire n°8 posté par joach7 le 19/05/2007 à 10h32
héhéhé mes félicitations pour ces merveilleuses notes que tu m'as dites.. :-)
Commentaire n°9 posté par rere167 le 21/05/2007 à 14h41
ouai et d'ailleurs tu peux parler que je mets pas bcp de neuf sur mon blog!! on veut des news et vite!!!! allé allé!! !!
! !
Commentaire n°10 posté par rere167 le 21/05/2007 à 14h44
Hey tu peux commenter maintenant ?!! Bravissimo ^^
Commentaire n°11 posté par Allisfulloflove le 21/05/2007 à 17h15

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